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Cameroon-Nigeria: Pro-Nigerian protesters meet UN team in Bakassi
Opposition : la candidature unique toujours attendue. ..
L’appel de l’intelligentsia crée des clivages entre les universitaires
Reports on Ethnic Relations  /  Rapports sur les relations éthniques

The following section is consisted of part, full or summaries of articles from diverses sources (newspapers, newsletters, etc...).
La section suivante est constituée d'exraits, de la totalité ou de résumés d'articles provenant d'origines diverses (journaux,bulletins, etc..).


02 / 26 / 2004

"Cameroon-Nigeria: Pro-Nigerian protesters meet UN team in Bakassi"

Thousands of Nigerian residents of the Bakassi Peninsula protested to a United Nations team visiting the disputed territory this week that they did not want to be handed over to Cameroon.
Eyewitnesses said men, women and children turned out in large numbers on Tuesday as the delegation arrived, waving placards denouncing a 2002 ruling by the International Court of Justice in the Hague which awarded the potentially oil rich territory to Cameroon.
The swampy Bakassi Peninsula is inhabited by an estimated 200,000 to 300,000 people, the overwhelming majority of whom want to remain Nigerian.
"For us the inhabitants of Bakassi, whose opinion had never been sought, it was an opportunity to be heard," Etuk Ubong, a resident of Abana, the peninsula's main town, told IRIN. "And we ve made our point as clearly as possible."
Protestors carried placards reading "We reject the ICJ Judgement of Injustice" and "We are Nigerians and will fight to remain so with the last drop of our blood."
The UN team which visited Bakassi formed part of the Cameroon-Nigeria Mixed Commission set up by UN Secretary-General, Kofi Annan, to implement the International Court ruling on a long-running border dispute between both countries. It was visiting the peninsula for the first time.
The Guardian newspaper quoted Oumar Viarrah, the leader of the UN team, as saying the delegation was concerned about the rights of the populations affected by the world court ruling.
However, Sylvie Daouda, the official spokeswoman for the Mixed Commission, was not available for comment.
The dispute over the 1,000 sq km Bakassi Peninsula brought Nigeria and Cameroon closed to war in 1981. In late 1993, Nigerian troops occupied most of the territory, prompting Cameroon to file a complaint at the International Court of Justice in 1994.
In its ruling, the court said that the peninsula, which extends into the oil-rich waters of the Gulf of Guinea, belonged to Cameroon. It based its decision on a 1913 pact between former the colonial powers Germany and Britain.
The ruling - which was meant to end an eight-year legal battle between the two countries - was initially rejected by Nigeria on the grounds that the interests of its citizens who had lived in the peninsula for centuries and make up more than 90 percent of its population, were not considered.
However, it later agreed to abide by the judgement, providing the interests of Nigerians living in Bakassi were protected.
In November 2002, Annan invited presidents Olusegun Obasanjo of Nigeria and Paul Biya of Cameroon to a meeting in Geneva, where they agreed to seek a peaceful resolution of the dispute. Subsequently the Mixed Commission was set up.
On Wednesday, the UN team visited the Obong of Calabar, the traditional rule of the Bakassi Peninsula, at his home in the Nigerian town of Calabar.

02 / 25 / 2004

CAMEROON-TRIBUNE, Cameroon

"Opposition : la candidature unique toujours attendue. Toutefois, de nouvelles adhésions enregistrées au sein de la coalition SDF-UDC et autres"

Les médias s’attendaient à une annonce fracassante. Mais, à la fin de la conférence de presse donnée hier, à Yaoundé, par les leaders de la coalition des partis politiques de l’opposition, ils ont plutôt affiché une mine de déception. Pourtant, les nombreux journalistes ayant répondu présents à cette rencontre croyaient enfin tenir la nouvelle : le nom du candidat unique de l’opposition à la présidentielle 2004. Au final, trois nouvelles signatures apposées au bas de " la plate-forme/programme d’action " publiée depuis le 12 novembre 2003.
En dehors de Issa Tchiroma Bakari et de Sanda Oumarou (président de l’Action pour le redressement national), anciens membres du gouvernement tous les deux, l’on notera l’arrivée dans la coalition d’une personnalité presque inconnue du public, le président du Parti populaire camerounais (PPC), Jean Pahai. Concrètement, les échanges entre ce panel de politiciens et les hommes de médias ont porté sur l’Observatoire national des élections (ONEL), la refonte des listes électorales, le programme d’action à venir et la personnalité, controversée, de Issa Tchiroma, militant de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), ayant intégré " la dynamique pour l’alternance au Cameroun " comme " patriote ".

Sur l’ONEL
La coalition a relevé qu’elle a répondu à l’invitation du Premier ministre, chef du gouvernement, lors des consultations en vue de la nomination des membres de l’ONEL, " pour sauver les meubles ". Car, pour ses leaders, l’une des revendications primordiales a toujours été l’institution d’une " commission électorale indépendante " chargée d’organiser et de contrôler le déroulement des consultations électorales au Cameroun. Faute de mieux, ont-ils affirmé, " nous nous sommes concertés et avons fait des suggestions au chef du gouvernement".

Sur la refonte des listes électorales
" Nous espérions que la nomination des membres de l’ONEL précédera le début de ces opérations. Ce n’est malheureusement pas le cas ", a affirmé Ni John Fru Ndi, chairman du SDF, pour qui " la tournée nationale du ministre d’Etat Marafa Hamidou Yaya, pour expliquer les options de transparence du gouvernement, est vouée d’avance à l’échec ". Car, a-t-il déclaré, " le MINATD devrait d’abord se débarrasser de sa tenue du RDPC pour mieux travailler comme ministre de la République et organiser des élections libres ". Interrogé sur la sensibilisation par les partis politiques en vue des inscriptions massives sur les listes électorales, le leader du SDF a dit que la réussite tout comme l’informatisation du processus électoral incombe à l’administration : " C’est à elle que revient le devoir d’expliquer aux Camerounais les tenants et les aboutissants de la refonte du fichier électoral ".

Sur le plan d’action de la coalition
" Pendant que se poursuit le travail pour d’autres adhésions, le programme d’action de la coalition prévoit, dans les prochains jours, de multiples descentes sur le terrain à la rencontre des populations ", a affirmé Adamou Ndam Njoya. Des meetings sont ainsi annoncés sur l’étendue du territoire pour présenter et expliquer aux électeurs camerounais les options majeures de la coalition. La conférence de presse s’est ainsi achevée comme elle avait commencé. Avec la déception des hommes de médias

02 / 23 / 2004

CAMEROON-INFO.NET

"Affaire Bakassi: la délégation nigériane se rebiffe"

Selon un programme préalablement arrêté par les deux parties, la commission mixte devait se rendre sur la presqu’île de Bakassi dans le cadre du suivi de l’arrêt de la Cour International de Justice (CIJ) de la Haye. Mais, à la session des 10 et 11 février dernier à Abuja, les autorités nigérianes ont estimé qu’il fallait différer cette visite et la programmer en fin de février ou même en mars.
Une dépêche de l'AFP (Agence France Presse) indique clairement à ce propos que «le Nigeria qui a cédé 33 villages de la région du Lac Tchad le mois dernier au Cameroun tente d’obtenir des concessions de son voisin concernant Bakassi, en dépit de la décision de la CIJ attribuant la péninsule au Cameroun». Cette attitude que L’ACTION qualifie de «Hic d’Abuja» a suscité des protestations de la part des autorités camerounaises et de la délégation onusienne. Au sein de l’exécutif nigérian, poursuit l’article, on perçoit d’ailleurs deux sons de cloche. Le ministre de la justice affirme que d’ici la fin de l’année 2004, les troupes nigérianes auront libéré la presqu’île. Par contre, le chef de la délégation, chief Ajibola affiche une attitude visant à démontrer que la libération de Bakassi n’est pas pour bientôt. Pour lui, une négociation s’impose entr! e les parties camerounaise et nigériane. «La réticence du Nigeria, conclut Patrice Mbossa dans son analyse, cache mal la volonté des autorités étatiques de prolonger leur séjour dans cette zone».
Si rien de concret n’est fait, L’HEBDO DU MARDI à travers son titre «Bakassi le front se réchauffe», semble déjà percevoir à l’avenir de nouvelles tensions entre les deux pays. Or, prévient MUTATIONS, au point actuel des négociations, la réticence de l’une des parties en conflit compromet dangereusement «le pacte de la paix». Le quotidien de Haman Mana note par ailleurs que c’est l’efficacité de toute la commission bilatérale qui est remise en cause. Et, au journal LE MESSAGER de tirer ses conclusions par rapport à l’indolence des uns et des autres: «les ballets diplomatiques et les accords signés semblent ne pas contenter les principaux concernés que sont les populations, les chefs supérieurs et les gouverneurs d’Etat du côté du Nigeria. Si donc les armes se sont tues à Bakassi, le conflit d’autorité est loin d’être gag! né sur le terrain».
De son côté, AURORE PLUS estime que «le Cameroun se fait rouler» autant par les Nations Unies que par la communauté internationale. Pour cette publication, «le Conseil de sécurité ne bouge pas, les Etats-Unis n’arment pas les B52; Jacques Chirac fait des discours dans les salons feutrés et Kofi Annan s’en mêle pour prêcher la paix et distribuer de points au Cameroun, ce formidable pays de cons qui se fait à chaque occasion amputer des pans entiers de son territoire». Pour le cas de Bakassi, c’est à raison que le Nigeria s’accroche. La zone, soutient THE HERALD, est riche en pétrole. Des études montrent qu’elle contient également plusieurs variétés de poissons.
Loin de ces différents développements alarmistes, CAMEROON TRIBUNE pense que «le processus de règlement pacifique du problème frontalier entre le Cameroun et le Nigeria, exemplaire en Afrique et même ailleurs dans le monde mérite l'appui de toute la communauté internationale». De ce point de vue, LE FRONT se veut rassurant et écrit: «A la neuvième session prévue dans les prochains jours à Yaoundé, le problème des champs pétrolifères sera abordé. L’on va statuer sur le fonds d’affectation spécial fixé dorénavant à 6 millions de dollars US».

"l’appel de l’intelligentsia crée des clivages entre les universitaires"

Avec une bonne dose de manipulation, écrit MUTATIONS, certaines plumes ont décidé de donner un sens à une démarche qu’on croyait pourtant claire.
Le glissement de certains intellectuels sur le champ politique (ceux qui ont invité Paul Biya à se porter candidat à la prochaine élection présidentielle), sous la conduite de Narcisse Mouelle Kombi de l’université de Douala, est, de l’avis de Hubert Mono Ndzana «un appel inutile et sans objet». LA NOUVELLE EXPRESSION, par exemple, s’est inspirée du débat organisé à la CRTV (Cameroon Radio Television) pour étaler au grand jour la controverse autour de l’appel de l’intelligentsia. Cette publication rapporte en effet le point de vue de Hubert Mono Ndzana. Cet enseignant de l’Université de Yaoundé I croit pouvoir dire que les signataires de «l’appel» ont posé un acte politique dépourvu de «pudeur». Elle rapporte également l’opinion de Titi Nwell. Celui qu’on définit comme sociologue chrétien estime qu’un appel à la candidature du chef de l’Etat aurait été compréhensible si Paul Biya avait tout au moins donné l’impression de ne plus se porter candidat au prochain scrutin (...) Les circonstances dans lesquelles il (l’appel) intervient imposeraient le questionnement et la critique sur la base d’éléments comparatifs». Alors que CAMEROON TRIBUNE, dans l’édition du 17 février dernier, sous la plume du directeur de la rédaction, Patrice Etoundi Mballa, pose que les signataires de l’appel sont «sains d’esprit absolument libres et très bien dans leur peau», un citoyen dont les propos sont publiés par l’hebdomadaire d’enquêtes LE FRONT démontre que «l’intérêt de l’appel du 19 janvier 2004 réside en ceci que les signataires se définissent eux-mêmes les fonctions sociales qu’ils s’assignent. Ensuite, comme de vrais maçons, ils invitent tout le monde à les juger au pied du mur». Seulement, objecte-t-il, «leur fonction d’intellectuel n’est qu’un masque derrière lequel agissent et s’expriment des militants du RDPC convaincus en majorité». Par rapport à ce débat, LE MESSAGER s’interroge sur la mise à l’écart de l’université anglophone de Buéa. Les enseignants de cette institution trouvent que le manifeste de l’appel n’est pas consistant et le contexte ne s’y prête pas. Ils expliquent, d’après le journal de Pius Njawé, que «le manifeste ne repose sur rien de concret. Tout se fonde sur les idées issues du dernier discours du président de la République; discours dans lequel il a condamné l’inertie des Camerounais».


02 / 10 / 2004

"Cameroon-Nigeria: Mixed Commission to visit Disputed Bakassi Peninsula"

The joint commission set up to implement a World Court ruling on the border dispute between Nigeria and Cameroon will begin the most delicate part of its job this week when it visits the potentially oil-rich Bakassi Peninsula.
The commission, set up by UN Secretary General Kofi Annan, comprises representatives of the Nigerian and Cameroon governments.
From 13 to 20 February, members of the commission will visit the swampy Bakassi Peninsula which juts out into the Gulf of Guinea. They are due to meet local people and their traditional chiefs as well as the local authorities.
The 1,600 square km territory is inhabited mainly by Nigerians, but was awarded to Cameroon by the International Court of Justice (ICJ) in its 10 October 2002 judgement on a much broader border dispute between the two countries.
Sensing a Nigerian compromise, the inhabitants of Bakassi have threatened to seek self-determination as an independent state if Nigeria gives up the territory to Cameroon.
"We have always been Nigerians and will want too remain so. If the government can't protect us we will have no choice to but to seek to protect ourselves," Josiah Archibong, of the Bakassi Indigenes Union, told IRIN. "This is the message we shall present to the Mixed Commission."
The Bakassi Peninsula has always been regarded as a big prize by both countries because it lies close to some of Nigeria's most productive offshore oilfields. The peninsula, and the offshore waters it controls are widely regarded as containing new oilfields to be commercially exploited.
Nigeria and Cameroon came close to war in 1981 over the border dispute. In 1994, Cameroon sought the ICJ's arbitration after Nigeria moved in troops to occupy nearly the entire peninsula.
In awarding the territory to Cameroon, the ICJ relied on a 1913 treaty under which Britain, Nigeria's former colonial ruler, ceded the Bakassi Peninsula to Germany.
The German colony of Cameroon was divided up between France and Britain after World War One, but was reunited after independence in 1961.
However, Nigeria rejected the ICJ ruling, accusing its judges of bias. The government in Abuja argued that the peninsula and its inhabitants had always part of the old Calabar Kingdom of Nigeria.
Following Annan's intervention, President Paul Biya of Cameroon and President Olusegun Obasanjo of Nigeria agreed to reach a peaceful settlement of the dispute. The three men met in Geneva last month to review progress so far. Biya and Obasanjo agreed to exchange ambassadors once more consider a treaty of friendship and non-aggression betwween the two countries.
Last December Nigeria returned 33 villages near Lake Chad to Cameroon acknowledging that its own citizens had strayed into Cameroonian territory as they followed the receding waters of the lake. One Cameroonian village was handed over to Nigeria at the same time.
The joint commission began its latest meeting in the Nigerian capital, Abuja, on Tuesday with a review of the territory swap near Lake Chad.
The UN Office for West Africa said the meeting would also map out plans to deal with remaining issues. These include the delimitation of the maritime borders between Nigeria and Cameroon and the protection of the rights of local residents affected by the border changes.

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