| Rapports
sur les relations éthniques /
Reports on Ethnic Relations |
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The
following section is consisted of part, full or summaries of articles
from diverses sources (newspapers, newsletters, etc...).
La section suivante est constituée d'exraits, de la totalité
ou de résumés d'articles provenant d'origines diverses
(journaux,bulletins, etc..).
06
/ 17 / 2003
IRIN
The Article: "Court allows
French prosecution of ''Beach'' case to continue"
The
International Court of Justice (ICJ) has rejected a petition filed
by the Republic of Congo seeking to prevent France from conducting
trials against members of its government for alleged violations
of human rights, the court reported from The Hague, Netherlands,
on Tuesday.
In
its order, the court found, by 14 votes to one, "that the
circumstances, as they now present themselves to [it], are not
such as to require the exercise of its power under Article 41
of the Statute to indicate provisional measures".
The
ruling meant that France could continue hearings in the case filed
against the inspector-general of Congo's armed forces, Gen Norbert
Dabira, before the High Court in the French town of Meaux for
alleged crimes of torture, forced disappearance and crimes against
humanity.
However,
the ICJ, the principal judicial organ of the UN, reserved the
right to intervene at a later date if it deemed such action to
be necessary.
As
for prosecution of other members of the Brazzaville administration
- including President Denis Sassou-Nguesso; Minister of the Interior
Pierre Oba, and Presidential Guard Commander Blaise Adoua - the
court noted that no action had yet been taken against them that
warranted its intervention.
In
its 9 December 2002 petition, Brazzaville stated that France had
no right to exercise its authority on Congolese territory, an
equal sovereign state. The court has not yet ruled on this matter,
the deliberation of which "could take up to one or two years",
according to an ICJ spokesperson.
The
case is based on the events of May 1999, when thousands of Congolese
who had fled fighting that had plagued Brazzaville since 1998
chose to return to the capital, taking advantage of a "humanitarian
corridor" established by the Office of the UN High Commissioner
for Refugees.
Numerous
sources present at the time determined that at least 350 individuals
had "disappeared" during their return from exile. They
have become known as the "Disparus du Beach" - those
who disappeared from Brazzaville's port known as "le Beach"
on the River Congo.
The
Congolese government is conducting its own hearings before its
Tribunal de Grande Instance in the capital, Brazzaville, under
Judge Patrice Ndzouala.
France,
the former colonial ruler of the Congo, is today its main trading
partner and provider of bilateral aid.
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The complete
court order...
06
/ 12 / 2003
IRIN
The Article: "Kigali, Brazzaville,
UN agency sign repatriation pact"
Rwanda,
the Republic of Congo (ROC) and the Office of the UN High Commissioner
for Refugees (UNHCR) have signed an agreement for the voluntary
repatriation of Rwandan refugees from the ROC, Radio Rwanda reported.
The
tripartite agreement was signed in Brazzaville, the ROC capital,
the radio reported on Monday, citing a statement from the Joint
Commission for Repatriation and Reintegration of Rwandan Refugees.
The
radio reported that the commission's chairman, Shaykh Abdu-Karim
Haririmana, represented the Rwandan government during the signing
of the agreement. He was in the ROC from 4-7 June, where he visited
a refugee camp, Kintele, and held meetings with the refugees,
Radio Rwanda reported.
An
information officer with the UNHCR in Rwanda, Mika Inamahoro,
said on Wednesday about 5,000 Rwandans were believed to be living
in different camps in the ROC.
L'article:
"RCA-Congo: Le HCR rapatrie 1 108 réfugiés"
Le Bureau du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés
(HCR) a, depuis lundi, rapatrié 1 108 réfugiés
de la République démocratique du Congo (RDC) et
de la République du Congo (RC), a déclaré
mercredi à IRIN un représentant officiel de la République
centrafricaine.
Un
reporter du comité national chargé d'accueillir
les rapatriés, Jean-Claude Beleka, a déclaré
que le HCR avait commencé lundi à rapatrier des
réfugiés de la RDC. Le rapatriement des réfugiés
vivant au Congo-Brazzaville a débuté mardi. 52 ressortissants
centrafricains ont été rapatriés par avion
jusqu'à Bangui.
Sur
3 500 réfugiés centrafricains qui vivaient en RDC
depuis juin 2001, environ 200 sont arrivés lundi en RCA.
Environ 2 000 Centrafricains vivaient à Brazzaville, capitale
du Congo, et dans les villes septentrionales d'Impfondo et de
Betou.
Le
responsable de la protection en RCA pour le HCR, Mamadou Diane,
a déclaré mercredi à IRIN qu'il était
plus facile d'affrêter un avion pour transporter les réfugiés
depuis le Congo voisin, que de les transporter par voie routière
ou fluviale.
Depuis
que l'ancien chef d'état-major, François Bozizé,
a renversé, le 15 mars, le président Ange-Félix
Patassé, de nombreux exilés centrafricains sont
déjà rentrés chez eux et beaucoup d'autres
ont demandé à être rapatriés.
Parallèlement,
une équipe de coordination humanitaire ONU-ONG doit envoyer
jeudi une mission d'évaluation de la situation sécuritaire
dans deux villes du nord et de l'est du pays. La région
a été frappée par des mois d'affrontements
entre le gouvernement et les troupes rebelles. Les combats ont
pris fin après le coup d'Etat de M. Bozizé.
Le
gouvernement a commencé à améliorer la sécurité
dans les villes du nord et de l'est pour encourager le retour
de milliers de personnes déplacées et le début
de l'aide humanitaire.
06
/ 02 / 2003
IRIN
L'article: "Mission
d'évaluation humanitaire dans la région du Pool"
La première évaluation humanitaire à grande
échelle menée sur l'ensemble de
la région du Pool, en République du Congo, depuis
le début des troubles civils en mars 2002, a débuté
le 29 mai.
La
mission interinstitutions, composée de plusieurs institutions
de l'ONU et d'ONG, cherche à identifier les principaux
besoins humanitaires dans les domaines suivants : santé,
nutrition, éducation et abris, dans l'objectif de faciliter
le retour de dizaines de milliers de personnes déplacées
à l'intérieur de leur pays, dispersés dans
la région du Pool.
D'après
le gouvernement congolais, au moins 77 765 déplacés
de la région du Pool ont été enregistrés,
essentiellement dans la capitale, Brazzaville et ses alentours
où vivent 63 344 déplacés, accueillis par
des familles (40 960) ou hébergés dans des camps
prévus à cet effet (12 384). En outre, la région
de Bouenza, au sud-ouest du Pool, accueille environ 20 678 personnes
déplacées.
Cette
mission, devrait prendre fin vers le 7 juin, sous réserve
de l'état des axes routiers ou de tout autre obstacle imprévu.
Les résultats de cette opération seront alors regroupés
et analysés par les institutions participantes.
Le
conflit a éclaté dans le Pool entre les forces gouvernementales
et les rebelles "Ninja" fidèles au Révérend
Frédéric Bitsangou, alias Pasteur Ntoumi, fin mars
2002. Des dizaines de milliers de personnes ont fui la région,
tandis que les combats en ont bloqué beaucoup d'autres.
Ceux qui ont réussi à s'échapper ont pu recevoir
des secours mais l'accès humanitaire à la grande
majorité des personnes nécessiteuses dans le Pool
a été très sporadique, voire impossible.
Un
premier accord de paix conclu le 17 mars entre le gouvernement
et M. Ntoumi garantissait l'amnistie aux combattants souhaitant
désarmer.
Plusieurs milliers d'entre-eux attendent d'être intégrés
dans l'armée ou d'être réinsérés
dans la vie civile par le biais de projets de microcrédits
gérés par le gouvernement avec l'appui de bailleurs
de fonds internationaux.
D'anciens rebelles seront aussi membres d'un comité spécial
qui doit être créé pour établir la
paix dans le Pool.
C'est
la première fois que le gouvernement garantit à
la communauté humanitaire un accès total à
la région du Pool depuis mars 2002. |