| Rapports
sur les relations éthniques /
Reports on Ethnic Relations |
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The
following section is consisted of part, full or summaries of articles
from diverses sources (newspapers, newsletters, etc...).
La section suivante est constituée d'exraits, de la totalité
ou de résumés d'articles provenant d'origines diverses
(journaux,bulletins, etc..).
09 / 30 / 2003
IRIN
"Une ONG demande
l'enseignement des droits de l'Homme à l'école"
Les participants à un atelier de réflexion sur les
droits de l’Homme en République du Congo ont lancé
samedi un appel aux autorités visant à l'élaboration
d'un plan national pour l'enseignement des droits de l'Homme à
l'école. La rencontre avait été initiée
par l'ONG, l'Observatoire congolais des droits de l'Homme (Ocdh).
"Il
est du devoir des autorités du pays de faire quelque chose
de concret le plus vite possible dans ce domaine. C'est en 1995
que les Nations Unies ont décrété la décennie
mondiale pour l'éducation dans le domaine des droits de
l'Homme. Or, un an avant la fin de ladite décennie, aucun
plan national dans ce sens n'a été élaboré,
ni adopté, alors que d'autres pays africains en sont pourvus
depuis," a déclaré Christian Mounzéo,
le président par intérim de l'Ocdh.
Les
participants à l'atelier ont, par ailleurs, relevé
le manque de volonté politique concernant le développement
des droits de l'Homme et l'ignorance de la population en ce domaine.
"Il
y a manifestement un manque de volonté politique. Quand
on voit certains policiers agir allègrement sans se conformer
au code pénal et au code de procédure pénale,
ne pas être inquiétés, il y a lieu de dire
que nos dirigeants n'aspirent pas au changement. On déplore
le non respect des conditions d'arrestation, les délais
de garde à vue et l'usage délibéré
de la torture. Une situation favorisée par l'ignorance
d'une grande partie de la population qui ne peut défendre
ses droits elle-même," s'est indigné Romuald
Mbépa, le directeur de publication de l'hebdomadaire ‘Le
Défi’.
"Insérer
l'éducation aux droits de l'Homme dans le cursus scolaire
participe à la formation de l'individu depuis le bas âge
et permettrait à coup sûr de combler le déficit
remarqué en matière des droits de l'Homme ; un déficit
qui fait que les droits de l'Homme soient régulièrement
bafoués," a-t-il poursuivi.
Au
terme des travaux, les ONG et les journalistes participants ont
pris la résolution de soumettre une ébauche d'un
plan d'action aux pouvoirs publics. Un colloque, organisé
par l'Ocdh avant la fin de l'année, établira ce
plan en vue de l'introduction à l'école de l'enseignement
des droits de l'Homme.
09 / 29 / 2003
IRIN
"Des ONG demandent
plus de transparence dans la gestion pétrolière"
Une coalition d'ONG a demandé aux compagnies pétrolières
opérant en République du Congo de prendre des mesures
concrètes pour la publication des sommes d'argent qu'elles
versent au gouvernement congolais, a indiqué jeudi dernier
un communiqué parvenu à Irin.
La
commission Justice et Paix de l’Eglise catholique, l'Eglise
évangélique du Congo et l'Observatoire congolais
des droits de l'Homme (Ocdh) entendent ainsi oeuvrer pour plus
de transparence dans la gestion nationale du pétrole.
Le
pétrole constitue, en effet, la première source
d'exportation du Congo. Il représente les deux tiers des
ressources budgétaires nationales. Malgré l'exploitation
de cette ressource naturelle, 70% de la population congolaise
vit en dessous du seuil de pauvreté. Les salaires des fonctionnaires
sont gelés depuis une dizaine d'années alors que
le coût de la vie ne cesse d'augmenter.
"Par
ce communiqué, nous voulons inciter un changement dans
la gestion des revenus du pétrole afin que l'actuelle pauvreté
que connaît le pays, au bout de trente ans d'exploitation
pétrolière disparaisse au fil du temps. C'est tout
de même inadmissible que 70% de notre population vive en
dessous du seuil de pauvreté alors que le pays est le troisième
producteur de pétrole en Afrique sub-Saharienne,"
a déclaré à Irin, Christian Mounzéo,
président par intérim de Ocdh.
La
coalition s'est, toutefois, réjouie des engagements internationaux
pris par le gouvernement congolais en matière de transparence
des revenus pétroliers. Elle lui a, néanmoins, demandé
de concrétiser ses déclarations de principe par
la suppression de la clause de confidentialité dans les
contrats pétroliers et la publication des résultats
de la société nationale des pétroles du Congo.
Elle
s'est encore félicitée du dialogue amorcé
avec la compagnie Total et de son action à travers l'Initiative
sur la transparence des industries extractives (Eiti). La coalition
a invité les autres compagnies à s'engager dans
ce processus. [Pour des informations complémentaires sur
EITI, voir: www.dfid.gov.uk]
L'assemblée
nationale a, par ailleurs, approuvé récemment six
projets de loi garantissant les intérêts de l'Etat
congolais et ceux de la compagnie Total, le principal partenaire
pétrolier du Congo.
Cette
coalition a été créée le 5 septembre
dernier à Pointe-Noire, la capitale économique du
pays, à la suite du plaidoyer sur la transparence des revenus
pétroliers du Congo, mené en février 2003
en France.
Ce
groupement d'ONG,appelé "Coalition congolaise, publiez
ce que vous payez", relaye au plan national les objectifs
de la campagne internationale "Publiez ce que vous payez".
Ce programme vise la transparence des revenus des industries extractives
et particulièrement ceux du pétrole en République
du Congo.
>>>>>
informations complémentaires
"Global
Witness demande à la France d'oeuvrer pour la transparence
des revenus pétroliers"
A l'occasion de la visite au Congo du ministre des affaires étrangères
français, Dominique de Villepin, ce mardi, l'organisation
Global Witness a demandé à la France d'oeuvrer pour
plus de transparence concernant les revenus pétroliers
au Congo-Brazzaville, dans le but de lutter contre les détournements
de fonds, la corruption et l'appropriation illicite des ressources
et de permettre un développement durable.
"Au
regard de l'importance des liens historiques et économiques
entre la France et le Congo, M. de Villepin devrait saisir cette
opportunité pour mettre en oeuvre les engagements de son
gouvernement pour assurer une meilleure transparence des revenus
pétroliers" a affirmé Sarah Wykes, chargée
de la campagne pour Global Witness.
Le
manque de transparence dans la gestion des ressources naturelles
a contribué à l'endettement et à la mauvaise
gouvernance au Congo, a affirmé Global Witness qui travaille
sur les liens entre les ressources naturelles,les conflits et
la corruption.
"L'affaire
ELF vient de révéler comment le système secret
de bonus, abonnements, et préfinancement mis en place par
l'ancienne compagnie pétrolière française
a encouragé l'endettement et la mauvaise gouvernance dans
ce pays", a expliqué le communiqué de Global
Witness.
La
transparence des revenus pétroliers au Congo est pour le
FMI et la Banque Mondiale la condition sine qua non d'un développement
durable, le pétrole étant la première source
de revenu du pays, a rapporté Global Witness.
Global
Witness a proposé ainsi "la publication des paiements
aux gouvernements par les entreprises multinationales et de ses
recettes par les gouvernements", ainsi que le suggère
la campagne internationale "Publiez ce que vous payez"
initiée par Global Witness en 2002 et soutenue par plus
de 130 ONG. Le but est d'offrir aux parlements et aux citoyens
des états concernés, des informations sur l'usage
de ces fonds.
[Pour plus d'informations sur la campagne : www.publishwhatyoupay.org]
La
France a, par ailleurs, joué un rôle essentiel au
sommet du G8, à Evian, dans la reconnaissance de "l'urgence
d'avoir plus de transparence dans la gestion des recettes provenant
du pétrole, du gaz et des ressources minières des
pays pauvres, riches en ressources naturelles", a rapporté
Global Witness.
La
France a également participé à "l'initiative
pour la transparence des industries extractives" (Extractive
Industries Transparency Initiative EITI), a rappelé Global
Witness. Ce modèle, initié par le premier ministre
britannique, Tony Blair, au sommet mondial pour le développement
de Johannesburg en 2002, permet de vérifier que les paiements
effectués par les compagnies sont bien encaissés
par le Trésor Public.
[Pour plus d'informations sur EITI: http:/www.dfid.gov.uk/news/News/files/eiti_intro.htm]
"Le
représentant du gouvernement francais à EITI a appuyé
sans réserve cette initiative et a déclaré
que son gouvernement serait prêt à dialoguer avec
les gouvernements et compagnies pour mettre en oeuvre la transparence
des revenus pétroliers", a rapporté Global
Witness.
De
son côté, le gouvernement congolais s'est engagé
avec le FMI à offrir plus de transparence, même si
le dernier rapport du Fond Monétaire International a mis
en avant que "le développement de la transparence
et la responsabilité financière au sein de la compagnie
nationale demeure encore un défi important", a rapporté
Global Witness.
Le
Congo est une ancienne colonie française. La France est
aujourd'hui son principal partenaire économique et allocatrice
d'aides bilatérales.
09
/ 22 / 2003
IRIN
"Création d'un réseau
de solidarité des peuples pygmées"
Un réseau de solidarité des peuples pygmées
a été crée vendredi dernier à Brazzaville,
la capitale de la République du Congo, à l'issue
d'un séminaire de trois jours réunissant des dirigeants
bantous et pygmées d'associations de défense des
minorités.
L'objectif
principal de ce réseau, dirigé par des ONG locales,
consiste à maximiser les actions entreprises en matière
de promotion et de défense des droits de la population
minoritaire: les pygmées. Les droits de ces derniers sont
souvent violés, les pygmées étant considérés
par certains comme des êtres inférieurs.
"Nous
sommes les amis des pygmées. Avec les autres ONG qui s'intéressent
à ce domaine, nous allons œuvrer pour que ce réseau
serve vraiment la cause des pygmées," a affirmé
Loamba Moke, le président de l'association pour les droits
de l'Homme et l'univers carcéral (Adhuc).
Une
douzaine de pygmées venus des départements de la
Sangha, des Plateaux, de la Lékoumou et de la Likouala
a ainsi été une nouvelle fois sensibilisée
à la défense de leurs droits.
"Nous
qui sommes tous ici avons bénéficié, il y
a quelques mois, d'une petite formation. Là, nous venons
de recevoir une formation supplémentaire et nous avons
la conviction qu'au quotidien les choses vont changer. Dorénavant,
je pourrais dire tout haut à ceux qui ont l'habitude de
nous considérer comme des êtres inférieurs
que tous les êtres humains sont égaux et que les
droits humains sont immuables et valables pour tous," a déclaré
Paul Assane, un pygmée qui enseigne à l'école
primaire de Mbaloula, une petite localité à 5 km
de Ouesso, le chef-lieu du département de la Sangha.
"Nous
savons désormais que la discrimination à l'école
est interdite et que l'instruction dans notre pays est obligatoire
jusqu'à 18 ans. En outre, nous avons le devoir de sensibiliser
nos parents, frères et sœurs à la nécessité
de déclarer les naissances car c'est un acte qui donne
au nouveau-né toute sa raison d'être, c'est lié
au droit à la vie," a ajouté Assane.
Les
participants ont recommandé, à l'issue du séminaire,
l'organisation de sessions de formation aux droits de l'Homme
pour des pygmées afin de permettre à ce peuple de
revendiquer ses droits en toute circonstance.
Il
a également été décidé l'organisation
d'un recensement des populations autochtones dans les quatre départements
d'où provenaient les participants. Le dernier recensement
des pygmées remonte à 1984 alors que leur nombre
a depuis considérablement augmenté.
Ce
séminaire prolonge les campagnes de sensibilisation et
d'éducation, récemment menées par l'Adhuc
dans ces quatre départements. Cette rencontre s'inscrit,
par ailleurs, dans le cadre d'un projet relatif aux droits des
pygmées. Il est financé à hauteur de 16.800.000
FCFA (30.000 dollars US) par le gouvernement américain.
09
/ 18 / 2003
IRIN
"Le
matériel pour la restauration du chemin de fer est arrivé"
La direction générale du Chemin de Fer Congo-Océan
(CFCO) a receptionné dans ses ateliers de Pointe Noire,
le 11 juillet dernier, du matériel destiné à
la restauration de la ligne reliant le coeur économique
de la République du Congo, Pointe Noire, à sa capitale,
Brazzaville, indique un communiqué du founisseur remis
à l'Irin mercredi dernier.
Le
matériel, livré par les établissements Mianmbanzila,
comprennant des tôles métalliques et des boulons,
est destiné à remettre en état les infrastructures
ferroviaires.
Les
travaux s'inscrivent dans le cadre d'un projet gouvernemental
intitulé : "projet d'urgence de réhabilitation
des infrastructures et d'amélioration des conditions de
vie des populations".
La
banque mondiale participe financièrement à ce projet
à hauteur de 16 million de dollars US. Un protocole d'accord,
signé entre l'Association Internationale de Développement
(IDA) et le CFCO, détermine les conditions d'exécution
des travaux. Le coordinateur du projet, Maurice Bouesso, a fixé
les échéances d'acquisition des autres tranches
aux mois d'août et de septembre, en précisant qu'avant
la fin de l'année, 70 % des travaux seront réalisés
: réparation des wagons de marchandises et de voyageurs,
amélioration du réseau de radio télécommunication
entre les gares et les trains, remise en état des circuits
électriques et du système de ventilation dans le
long tunnel.
Depuis
le début des hostilités en mars 2002 dans la région
de Pool, entre les forces gouvernementales et les rebelles, la
CFCO avait fait l'objet de nombreuses attaques de la part des
rebelles "Ninjas" dirigés par Rev Frederic Bitsangou
alias le pasteur Ntoumi. Les voies ferroviaires avaient été
minées et les cargaisons de nourriture et de pétrole
en partance pour la capitale pillées.
Fin
juin, la société de chemin de fer a signé
avec le ministère de la défense un accord visant
à sécuriser le trafic sur la ligne Brazzaville -Pointe
Noire.
L'accord
de paix, passé le 17 mars dernier entre le gouvernement
et Bitsangou mettant fin à une année de guerre civile,
à amélioré la situation dans la région
de Pool. Des dizaines de milliers de personnes avaient fui les
combats.
09
/ 12 / 2003
IRIN
"Une
ONG lance un projet de lutte contre l’exploitation des enfants
au Congo"
L’Association panafricaine Thomas Sankara (APTS) a lancé,
vendredi à Brazzaville, la capitale de la République
du Congo, les activités d'un projet de lutte contre l'exploitation
des enfants.
Le
projet est conjointement financé par l’ambassade
des Etats-Unis et le bureau du Fonds des Nations Unies pour l'enfance
(UNICEF) au Congo.
Le
programme avait été officiellement inauguré
jeudi dernier. Il vise à promouvoir la Convention relative
aux droits de l’enfant, à travers des politiques
d'information et de formation. Cette Convention met particulièrement
en exergue la lutte contre l’exploitation et le trafic des
enfants. Des phénomènes qui, selon Céphas
Germain Ewangui, le président de l’APTS, sont en
pleine expansion en Afrique de l’Ouest et du Centre.
"Initialement,
il était prévu que le projet soit exécuté
à Brazzaville et dans les départements du Kouilou,
de la Bouenza au sud et de la Likouala, dans le Nord du pays,
avec un financement de 24.800 dollars octroyés par le gouvernement
américain," a expliqué Céphas Germain
Ewangui.
"L’implication
de l’UNICEF avec un apport financier de 12 millions de francs
Cfa ( 20.000 dollars US) va permettre l’extension des activités
dans les départements du Niari et de la Lékoumou
au sud, des Plateaux et de la Sangha dans la partie septentrionale,"
a-t-il poursuivit.
Dans
chaque département, une centaine de personnes parmi lesquelles
des journalistes, des membres des conseils départementaux
et locaux ainsi que des leaders religieux, bénéficiera
d’une formation de sensibilisation et d’éducation
communautaire contre toutes les formes d’exploitation des
enfants.
Les
deux plus importantes villes de la République du Congo,
Brazzaville et Pointe Noire, comptent des centaines d'enfants
utilisés comme domestiques ou marchands ambulants. Ils
viennent en majorité de la République Démocratique
du Congo (RDC), de l'Afrique de l'Ouest également et dans
une moindre mesure de la République du Congo. Aucune étude
professionnelle n'a, du reste, été faite sur la
situation actuelle.
"Tout
ceci [l'exploitation des enfants] se passe sous nos yeux, en violation
flagrante des chartes et conventions internationales ratifiées
par notre pays, à savoir entre autres, la Convention relative
aux droits de l’enfant et celle de l’Organisation
internationale du travail (OIT) ; concernant l’âge
minimal d’admission au travail, il ne doit pas être
inférieur à l’âge auquel cesse la scolarité
obligatoire," s’est indigné Céphas Germain
Ewangui.
La
formation à Brazzaville a commencé, ce vendredi,
avec la participation de 100 personnes dont plus d’une cinquantaine
de journalistes de la presse nationale.
09
/ 01 / 2003
IRIN
"Le parlement approuve une loi
d'amnistie pour les miliciens du Pool"
L'Assemblée nationale de la République du Congo
(Brazzaville) a approuvé, ce jeudi, une nouvelle loi d'amnistie
en faveur des miliciens ninjas qui ont affronté les troupes
gouvernementales dans le département du Pool, dans le sud
du pays, a annoncé à l'Irin, le service de communication
de la présidence de la première chambre du parlement.
Cette
amnistie couvre la période allant du 15 janvier 2000 jusqu'à
la promulgation de la loi par le Président de la République
Denis Sassou Nguesso.
Aux
termes de cette loi, les miliciens ninjas ne seront pas poursuivis
par la justice pour les faits de guerre commis pendant les affrontements.
En
novembre et décembre 1999, des accords de paix avaient
été conclus entre les forces belligérantes,
les troupes gouvernementales et les miliciens de tous les bords
politiques (cobras du pouvoir, cocoyes de l'ancien régime
déchu de Pascal Lissouba, ainsi que les ninjas).
De
nouveaux combats avaient, cependant, éclaté en mars
2002 dans le Pool entre les forces régulières et
les miliciens ninjas, dirigés par le pasteur Frédéric
Bitsangou alias Ntoumi.
Les
accords d'engagement, signés avec le gouvernement le 17
mars 2003 visaient, néanmoins, à réaffirmer
les accords de cessez-le-feu du 29 décembre 1999. Les viols,
les braquages, l'usage des armes comme moyens d'intimidation étaient
alors devenus strictement interdits selon les instructions de
Ntoumi.
La
nouvelle loi d'amnistie fait partie des mesures contenues dans
les engagements signés afin de ramener définitivement
la paix dans le Pool, de garantir la libre circulation des personnes
et des biens et de rétablir l'autorité de l'Etat.
Des
milliers de miliciens dans le département du Pool attendent
impatiemment le déclenchement du processus de leur réinsertion
socio-économique.
En
1999, le Conseil national de transition (CNT) à savoir
l'ancien parlement de transition que dirigeait Justin Koumba,
avait approuvé une loi d'amnistie couvrant les faits des
guerres civiles de 1993, de 1997 et de 1998 dans les départements
du Niari, de la Bouenza, du Kouilou et de la Lékoumou dans
le Sud-Ouest, le Pool et à Brazzaville. Cette loi avait
expiré en janvier 2000. |