| Rapports
sur les relations éthniques /
Reports on Ethnic Relations |
|
|
The
following section is consisted of part, full or summaries of articles
from diverses sources (newspapers, newsletters, etc...).
La section suivante est constituée d'exraits, de la totalité
ou de résumés d'articles provenant d'origines diverses
(journaux,bulletins, etc..).
10 / 31 / 2003
IRIN
"Création d'une force de maintien de la paix pour
la sous-région"
Une brigade régionale de maintien de la paix a été
créée mercredi lors de la réunion des chefs
d'état-major des états membres de la Communauté
Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC). La rencontre
s'est tenue dans la capitale de la République du Congo,
Brazzaville.
Cette
réunion devait permettre de doter la sous-région
d'une force capable de répondre à toutes les menaces
à la paix, en application du protocole relatif au Conseil
de Paix et de Sécurité de l'Afrique Centrale (COPAX)
et du règlement de la Force Multinationale d'Afrique Centrale
(FOMAC), signé en février 2000. Cette force aura
principalement pour mission la restauration, le maintien et l'imposition
de la paix.
"Cette
brigade sera formée à partir des troupes et du matériel
provenant de tous les Etats membres de la CEEAC. Elle comprendra
également des éléments de la gendarmerie
et de la protection civile pour participer aux actions civilo-militaires,"
a indiqué le général de division Charles
Richard Mondjo, chef d'état-major des forces armées
congolaises.
"Pour
l'heure, nous n'avons pas encore déterminé le nombre
d'éléments et le volume de matériel qui composeront
cette force," a-t-il ajouté.
Les
participants ont recommandé, dans ce sens, la création
d'un groupe de travail au sein de la CEEAC. Il serait composé
d'officiers issus des huit états membres: l'Angola, le
Burundi, le Cameroun, la République Centrafricaine, la
République du Congo, la République Démocratique
du Congo, le Gabon et le Tchad. Ce groupe aura pour tâche
de finaliser les dossiers techniques avant de les soumettre aux
instances de la CEEAC.
Les
chefs d'état-major ont encore recommandé la création
d'un centre régional de formation aux opérations
de maintien de la paix pour les officiers, en vue de faciliter
leur collaboration.
La
rencontre a également permis de décider l'organisation
de manœuvres et d'exercices multinationaux tous les deux
ans. Le Tchad a ainsi été choisi pour accueillir
la prochaine manœuvre multinationale.
Les
chefs d'état-major africains s'étaient déjà
réunis au mois de mai à Addis Abeba (Ethiopie) pour
créer une force de maintien de la paix dans la sous-région,
conformément aux voeux de l'Union Africaine.
10
/ 17/ 2003
IRIN
"13 morts à la suite
d'un accrochage entre les Ninjas et les FAC"
Au moins 13 personnes ont été tuées, mercredi
à Mindouli, dans le sud-ouest du département du
Pool en République du Congo, lors d'une fusillade entre
des éléments des Forces armées congolaises
(FAC) et un groupe de miliciens Ninjas, a annoncé jeudi
le porte-parole du gouvernement Alain Akouala Atipault. La localité
de Mindouli est située à environ 137 km de Brazzaville,
la capitale.
"Ce
n'est ni la reprise de la guerre dans le département du
Pool, ni une attaque de train par les Ninjas. Il s'agit d'un incident,"
a affirmé à la presse Akouala.
La
fusillade a éclaté à la suite d'une altercation
entre des 'Ninjas' et les forces régulières. Un
groupe de miliciens avait, en effet, tenté de charger dans
les wagons transportant des produits pétroliers, des colis
contenant des denrées agricoles destinées à
être commercialisées dans la capitale.
Un
responsable du Chemin de fer Congo-océan (CFCO) reliant
Brazzaville et Pointe-Noire s'était opposé à
ce chargement. Les Ninjas ont alors tiré en l'air, en endommageant
une citerne.
Les
éléments des FAC sont intervenus pour rétablir
l'ordre, a expliqué Akouala, ajoutant que la fusillade
avait fait 13 morts dont un élément des FAC, cinq
civils et sept Ninjas.
"Le
calme est revenu à Mindouli et le train a poursuivi son
trajet vers Brazzaville," a affirmé Akouala.
Pour
le porte-parole du gouvernement cet incident s'inscrit dans "une
sorte de banditisme résiduel" qui persiste dans cette
partie du département du Pool. Cet incident est, cependant,
le plus grave survenu depuis le retour de la paix.
Le
calme est, en effet, revenu dans le département du Pool,
même si quelques accrochages sont encore enregistrés
entre les forces gouvernementales et les miliciens Ninjas du pasteur
Frédéric Bitsangou alias Ntumi. Les deux belligérants
s'étaient affrontés entre mars 2002 et mars 2003
avant de signer un accord de paix le 17 mars dernier.
10 / 08 / 2003
IRIN
"Le CICR a formé près
de 1.500 militaires au DIH"
Les formateurs du Comité International de la Croix Rouge
(CICR) ont initié au droit international humanitaire des
nouvelles recrues militaires en République du Congo, a
indiqué mardi un communiqué du CICR remis à
IRIN.
Près
de 1.500 recrues et cadres de l'armée ont ainsi suivi,
pendant la deuxième moitié du mois de septembre,
les conférences du CICR sur le droit des conflits armés.
Les cours se sont déroulés dans les centres d'instruction
de Moulendé, Gambona et de Bilolo. Tous les participants
ont reçu un manuel sur le DIH et les premiers secours ainsi
que du matériel pédagogique pour les officiers et
les sous-officiers.
Cet
enseignement s’inscrit dans le cadre d’une longue
collaboration entre le CICR et les Forces Armées Congolaises
pour la promotion du DIH dans le pays. Un programme signé
entre le chef d’état-major, le général
Charles Richard Mondjo et le CICR permettra, jusqu’à
Noël, à des unités de l’ensemble du pays
de suivre ces conférences.
10 / 07 / 2003
IRIN
"Deux ONG demandent l'intégration
de la Convention contre la torture dans le droit positif"
Deux ONG de défense des droits de l'Homme en République
du Congo ont demandé au gouvernement de prendre les mesures
visant à intégrer la Convention contre la torture
et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants
dans le droit positif, a indiqué vendredi un communiqué
des organisations.
La
demande de l’Observatoire congolais des droits de l’Homme
(Ocdh) et l’Association pour les droits de l’Homme
et l’univers carcéral (Adhuc), fait suite au dépôt
des instruments de ratification de la convention auprès
du secrétariat général des Nations Unies
le premier septembre dernier.
L’adhésion
à cette convention a procédé d'une recommandation
émanant des participants à la conférence
sur la démocratie, l’Etat de droit et les libertés
fondamentales, organisée par l’Ocdh et la Fédération
internationale des ligues des droits de l’Homme (Fidh) du
28 au 31 janvier 2003 à Brazzaville, la capitale.
La
ratification de cette convention marque un tournant décisif
dans la lutte contre la torture, se sont réjouies les deux
ONG. La pratique de la torture et d'autres traitements inhumains
et dégradants par la police est toutefois continuellement
dénoncée par les ONG de défense des droits
de l'Homme.
"La
torture exercée par les agents des forces de sécurité
notamment ceux de la police judiciaire est une pratique normale
et recommandée. Elle est à leur sens, un outil servant
à sanctionner les présumés délinquants
ou à arracher des aveux," a indiqué le dernier
bulletin, 'Lumière', de l'Ocdh.
La
convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels,
inhumains ou dégradants a été adoptée
par l'Assemblée générale des Nations Unies
le 10 décembre 1984. Elle est entrée en vigueur
le 26 juin 1987 après le dépôt, auprès
du secrétariat général des Nations Unies,
du 20ième instrument de ratification ou d'adhésion.
>>>>>
Texte
de la convention
|