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The following section is consisted of part, full or summaries of articles from diverses sources (newspapers, newsletters, etc...).
La section suivante est constituée d'exraits, de la totalité ou de résumés d'articles provenant d'origines diverses (journaux,bulletins, etc..).



12 / 17 / 2002
 

IRIN

L'article: "Les soldats angolais amorcent leur retrait"

Les 1 500 soldats de l'Angola qui demeuraient en République du Congo, pour soutenir le président Denis Sassou-Nguesso, ont amorcé leur retrait lundi, mettant ainsi un terme à cinq ans de présence dans le pays, selon le ministre adjoint congolais de la Défense, Yvon Ndolou.

"Notre mission est accomplie", a déclaré le lieutenant-général Fernando
Joao da Rosa, commandant du contingent de militaires angolais.

Sa mission initiale, commencée en juin 1997, consistait à soutenir les
forces fidèles à M. Sassou-Nguesso contre celles du président de l'époque,
Pascal Lissouba, et de son premier ministre, Bernard Kolélas. En octobre
1997, les forces de M. Sassou-Nguesso, assistées par le contingent
angolais, se sont emparé de la capitale, Brazzaville, et du port
stratégique de Pointe-Noire. M. Lissouba a été évincé du palais
présidentiel, pendant que
M. Kolélas s'enfuyait au Burkina Faso. M. Sassou-Nguesso est alors
redevenu, par la force, président du pays, poste qu'il avait perdu lors
des élections présidentielles de 1992.

Un accord sur l'aide militaire a été signé en novembre entre Brazzaville
et Luanda, ce qui a officialisé la présence militaire angolaise en
République du Congo.

Dès le début de son intervention, l'Angola a justifié sa présence en
République du Congo en affirmant que M. Lissouba appuyait les forces
rebelles de l'UNITA contre le Gouvernement de Luanda, ainsi que les forces
antigouvernementales de l'enclave angolaise de Cabinda, riche en pétrole.

Un responsable militaire de Brazzaville a déclaré que la présence
militaire de l'Angola au Congo avait culminé à 2 500 soldats, mais qu'un
millier d'entre eux sont par la suite retournés chez eux, en 1999.
L'actuelle opération de retrait, d'une durée de quatre jours, est menée
par l'aviation militaire angolaise, qui fait la navette entre Brazzaville
et Luanda.


12 / 06 / 2002 

IRIN

L'article: "Enlèvement de deux employés du CICR"

Deux membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont été enlevés mercredi par sept inconnus armés, dans la région de Bouenza, au sud de la République du Congo.

Un communiqué rendu public jeudi par le CICR signalait que les deux hommes - un Français et un Congolais -ont été emmenés alors qu'ils procédaient à l'évaluation des besoins des déplacés vivant dans cette zone.

Ils avaient traversé plusieurs autres villages du sud-ouest de la capitale, Brazzaville, pour y rencontrer des personnes déplacées à la suite des troubles récents.

Le CICR précise avoir informé de cet enlèvement les autorités militaires et civiles du pays, et être resté en contact permanent avec eux en vue de résoudre cette crise. Dans le communiqué, l'organisme se dit "profondément préoccupé" par le sort de ses deux employés et condamne énergiquement cet acte qui, souligne-t-il, "ne pourrait entraîner que des conséquences négatives sur l'action humanitaire menée dans le pays".

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