Ethno-Net Database: Congo Brazzaville

MOST ETHNO-NET AFRICA DATABASE

CONGO (Brazzaville)


 
Other data on Congo - Brazzaville / Autres données sur le Congo - Brazzaville
Afrique du Sud

Bénin

Cameroun

Côte d'Ivoire

Congo-Brazza


Congo-Kinshasa

Gabon

Ghana


Kenya

Nigeria

Tchad

Zambie
Rapports sur les relations éthniques / Reports on Ethnic Relations

The following section is consisted of part, full or summaries of articles from diverses sources (newspapers, newsletters, etc...).
La section suivante est constituée d'exraits, de la totalité ou de résumés d'articles provenant d'origines diverses (journaux,bulletins, etc..).


09 / 19 / 2002

IRIN 

L'article:"Une controverse sur les droits de l'homme entoure la visite du président en France"

L'actuelle visite d'une semaine à Paris du président congolais, Denis Sassou-Nguesso, a fait face aux protestations de groupes de défense des droits de l'homme basés autant en France qu'en République du Congo.

Ces groupes sont en colère en raison du prétendu manquement de Brazzaville à inculper les responsables de la disparition de plus de 350 Congolais, qui revenaient au pays en 1999 après s'être exilés en République démocratique du Congo (RDC) voisine.

Le 18 septembre, dans une lettre ouverte au président français, Jacques Chirac, la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) et la Ligue française des droits de l'homme et du citoyen (LDH) rappelaient que, depuis décembre 2001, des accusations portées contre des membres du régime de Brazzaville - incluant M. Sassou-Nguesso, le ministre de l'Intérieur, Pierre Oba, le commandant de la Garde républicaine, Blaise Adoua, et l'Inspecteur de l'armée, le général Norbert Dabira - sont demeurées en attente.

L'affaire est devant la Haute Cour de la ville française de Meaux, pour des crimes présumés de torture, disparitions forcées et crimes contre l'humanité.

Les accusations sont fondées sur les événements de mai 1999, lorsque des milliers de Congolais ayant fui les combats qui avaient affligé Brazzaville depuis 1997, avaient choisi de retourner dans la capitale en profitant d'un "corridor humanitaire" établi par l'Agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

Plusieurs sources présentes à l'époque ont convenu que plus de 350 individus "sont disparus" à leur retour d'exil. On est venu à les désigner comme les "Disparus du Beach" - du nom du port de Brazzaville appelé "le Beach", sur le fleuve Congo.

"Dans ces conditions, la FIDH et la LDH, aux côtés des victimes rescapées [du Beach], ne peuvent qu'exprimer leur stupéfaction et leur indignation de voir accueillir - avec les plus grands honneurs - des personnalités dont la justice française dans son indépendance et sa sérénité, est en train de déterminer, s'ils sont, comme nous l'alléguons, les auteurs des crimes les plus graves", peut-on lire dans la lettre conjointe.

Selon le ministère français des Affaires étrangères, M. Sassou-Nguesso, et sa délégation, sont arrivés à Paris le 18 septembre et en repartiront le 24. Le programme de leur visite inclut des rencontres avec des responsables de l'État français, dont le ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, et le président Jacques Chirac. Ils doivent s'entretenir de "la situation actuelle en République du Congo, de questions régionales et des relations bilatérales entre les deux pays".

La France, ancienne puissance coloniale de la République du Congo, est devenue aujourd'hui son principal partenaire commercial et pourvoyeur d'aide bilatérale, précise le ministère.

00 / 00 / 1999 

AFRICA INTERNATIONAL N° 326  

Page 26-27:: "Congo-Brazzaville: confidences d’un ambassadeur".
 

Dans cet entretien de deux pages, Henri Lopès écrivain de renom, homme de culture, ancien Premier du Congo (1973-1975) et actuel ambassadeur du Congo en France, retrace l’histoire politique du Congo. Il porte une analyse très critique et objective en ce qui concerne la responsabilité des uns et des autres dans les conflits qu’à connu et continu à connaître le Congo-Brazzaville. 
Il passe en revue les stratégies pour ne pas dire les erreurs politiques des hommes politiques du Congo. Et surtout la culture des milices développée par Lissouba, Sassou et Kolélas. 

00 / 00 / 1999 

LE FIGARO N° 17120  

L'article
:
"Dieu est mort à Brazzaville" 
Dans cet article, l’envoyée spéciale du Figaro au Congo-Brazzaville décrit la misère des populations de la région du Pool qui sortent à peine des forêts. Elle explique comment les populations sont autant maltraitées par leurs " propres frères " que par les forces de l’ordre. Elle illustre cela par deux cas: 
- Une mère de 67 ans dont les miliciens Ninjas ont obligés son fils à la violer. Ce dernier revenu au camp de réfugiés à Brazzaville, n’ose plus regarder sa mère... 
- Cette histoire de la fillette de 13 ans violée par le milicien "Cobra" venu avec les membres du caritas pour ramener les réfugiés à Brazzaville. 


00 / 00 / 1999
 

L’AUTRE AFRIQUE N° 96  

L'article:"A bas le fanatisme ethnique" 
Un Sénégalo-congolais,  comme il se réclame habitant Poto-Poto, l’un très grand quartier populaire et pluri-ethnique de Brazzaville, s’insurge contre les propos d’un autre de ces frères Congolais. 
Dans un numéro précédent de l’Autre Afrique (n°92), un  ancien Ministre de la communication du Congo, appartenant au grand groupe Kongo, a parlé de la "dékongolisation". Ceci en rapport avec les événéments qui se déroulent actuellement dans la partie Sud du Pays où habitent les membres du groupé Kongo dont le Sous-groupe Lari dans le Pool. Ce lecteur a rappelé au Ministre son esprit ethnocentrique dans la nomination ou les affectations des agents de son ministère lorsqu’il était aux affaires.

 
 
 
Other data on Congo - Brazzaville / Autres données sur le Congo - Brazzaville