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The following section is consisted of part, full or summaries of articles from diverses sources (newspapers, newsletters, etc...).
La section suivante est constituée d'exraits, de la totalité ou de résumés d'articles provenant d'origines diverses (journaux,bulletins, etc..).

02 / 24 / 2003

IRIN 

L'article: "Habre ne sera pas juger au Sénégal, selon Président Wade"

Le Président sénégalais Abdoulaye Wade vient de rejeter une fois de plus l'éventualité de juger dans une cour sénégalaise l’ex-président tchadien Hissene Habré poursuivi pour crimes contre l'humanité. Ainsi les 2000 victimes et autres plaintifs tchadiens vont attendre qu'un tribunal autre que celui du Sénégal reçoive leurs plaintes, a rapporte l'agence PANA.

Les arguments avancés par Wade tiennent au fait que les séances de tortures et d'assassinats, dont est accusé Habré, ne se sont pas déroulées sur le sol sénégalais, encore moins les présumes victimes ne résidaient pas au Sénégal. Pour ces deux raisons Wade, qui s'exprimait lors d'un point de presse ce week-end dernier à Paris, entend ne pas "ridiculiser" la justice sénégalaise qui aura à gérer 2000 à 3000 plaignants, témoins à charge dans un procès à n'en point finir.

En 2001, Wade avait indiqué son refus de juger Habré au Sénégal où il y
réside depuis sa chute en 1990. Il avait cependant dit qu'il serait prêt à l'extrader vers un pays tierce pour qu'il soit jugé. Ce refus avait suscité le désarroi des défenseurs nationaux et internationaux des droits de l'homme qui l'ont qualifie d'inacceptable du fait que le Sénégal a ratifié la convention de Genève qui donne droit aux pays signataires de juger tout accusé reconnu comme tel sur le lieu d'extradition.

Dans un rapport de 33 pages produit en 2001 par Amnesty International, certaines victimes ont reconnu la participation directe du Président Habré et de son service de sécurité à des actes de tortures durant ses 8 ans de règne de 1982 a 1990.

Cependant, la justice sénégalaise s'était déclarée non-compétente recevoir le dossier Habré

Habré a été renversé en 1990 par l'actuel président tchadien Idriss Deby.


02 / 17 / 2003

IRIN 

L'article: "RCA-TCHAD: Réconciliation entre les présidents"

Les présidents Idriss Deby du Tchad et Ange-Félix Patassé de la République centrafricaine (RCA) ont promis samedi de dissiper les tensions bilatérales et de normaliser leurs relations sérieusement endommagées par des problèmes d'insécurité à la frontière entre les deux pays.

"Que cet acte soit un déclenchement de la normalisation définitive entre nos deux Etats et nos deux peuples," a déclaré M. Patassé à son homologue Idriss Deby lors d'une allocution diffusée le 15 février par la station officielle Radio Centrafrique. Il faisait référence à la visite de M.Deby ce même jour dans la capitale centrafricaine, Bangui.

La Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), à laquelle appartiennent la RCA et le Tchad, a dépêché des ministres des affaires étrangères de la région pour observer la réconciliation entre les deux hommes. La CEMAC a déployé 300 soldats de la paix en RCA, chargés de protéger le président Patassé, de surveiller la sécurisation de la frontière entre la RCA et le Tchad et de restructurer l'armée de RCA.

Les relations entre la RCA et le Tchad se sont détériorées en novembre 2001 lorsque l'ancien chef d'état-major de l'armée centrafricaine, François Bozizé, accusé par les autorités de Bangui d'avoir participé à une tentative de coup d'Etat, s'est réfugié au Tchad pour échapper à son arrestation. Depuis lors, les deux pays se sont mutuellement accusés de soutenir des dissidents lors d'attaques transfrontalières. Tout récemment, M. Patassé accusait encore le Tchad de vouloir annexer le nord de la RCA, riche en pétrole, affirmant que 85 pour cent des rebelles occupant le nord et le centre du pays étaient des ressortissants tchadiens.

"Qu'il y ait des Tchadiens au sein des éléments de Bozizé, ce n'est un secret pour personne," a déclaré le président à la presse à son arrivée à Bangui, ajoutant que ces Tchadiens combattant aux côtés de Bozizé sont d' anciens mercenaires recrutés par le gouvernement de Bangui lors des mutineries de 1996-1997. M. Deby a ajouté qu'il a prévenu son homologue de la RCA du danger que représentent les mercenaires pour la sécurité nationale.

MM. Deby et Patassé ont décidé de convoquer rapidement une rencontre de leur commission mixte (RCA-Tchad) en vue d'examiner les questions qui divisent les deux pays, notamment le retour des biens pillés en RCA et introduits au Tchad, la réouverture et la sécurisation de la frontière, les allégations de massacre et de persécution de Tchadiens en RCA et la nécessité d'obtenir la libre circulation de biens et de personnes entre les deux Etats.

M. Deby, qui a rappelé que le Tchad et la RCA sont les deux pays les plus pauvres de la sous-région, a affirmé que les deux pays ne se feront jamais la guerre. Il a précisé qu'on compte actuellement plus de 500 000 Tchadiens en RCA.

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